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L'actualité des entreprises guadeloupéennes

Ces entreprises épargnées par le nouveau confinement

Depuis mardi et pour trois semaines, la Guadeloupe connaît de nouvelles restrictions
sanitaires. Parmi elles, la fermeture des commerces dits « non-essentiels ». Mais pour ce
nouveau confinement, la liste de ces commerces essentiels est bien plus longue qu’en mars
2020.


Sans surprise, le préfet de la Guadeloupe a décrété un nouveau confinement qui ne porte pas
son nom. Depuis la semaine dernière et le durcissement des mesures sanitaires, il avait
annoncé que si la situation épidémique ne s’améliorait pas, un durcissement était à prévoir.
La diffusion du virus s’est légèrement accélérée avec 869 personnes testées positives la
semaine dernière. C’est 11 de plus que la semaine d’avant. Les services de réanimation
restent sous tension, selon la préfecture, avec 18 nouvelles admissions en réanimation.


Face à cette situation, le préfet a décrété la fermeture des commerces dits « non-essentiels ».
Une liste des établissements autorisés à rester ouvert a été publiée. Près d’une cinquantaine
d’activités sont citées. Parmi elle, les bureaux de tabac, les fleuristes, les disquaires et plus
surprenant … les concessions automobiles.
Le préfet s’en est justifié sur Guadeloupe Première en indiquant que « c’est une activité qui
peut être indispensable quand on a besoin de se déplacer », prenant l’exemple de quelqu’un
dont la voiture tomberait en panne et qui aurait besoin d’en acheter une nouvelle.
Le secteur automobile occupe une place importante en Guadeloupe. En 2020, plus de 200
000 véhicules circulaient en Guadeloupe. Soit 0,52 voitures par habitant. En comparaison,
c’est plus que l’Île-de-France qui compte 0,42 véhicules par habitant.


Pour les commerces obligés à baisser le rideau (comme les restaurants, sauf pour les ventes
à emporter) les aides de l’état seront maintenues comme le fonds de solidarité, le prêt
garanti par l’État et l’exonération d’une partie des cotisations sociales.

Dans le cadre de la crise sanitaire actuelle, nous sommes allés interviewer l’Hôtel ARAWAK BEACH RESORT en Guadeloupe.


Beaucoup d’hôtels travaillent avec le monde aérien. Les avions sont cloués au sol, comment avez-vous passé cette période du Covid avec des réservations qui ont dégringolé ?

L’hôtel ARAWAK n’a pas fermé pendant la période du confinement. Nous avons reçu les Guadeloupéens qui rentraient au pays et avons organisé les quatorzaines avec les instances gouvernementales. Les propriétaires étant des médecins, les adaptations des protocoles d’hygiène ont été plus faciles à réaliser. Nous avons aussi pu rapidement former et rassurer le personnel.

Pensez-vous que la Covid a changé complètement le monde de l’hôtellerie et pourquoi ?

Une partie des pratiques mises en place en matière d’hygiène va perdurer, en particulier dans l’entretien des chambres ou dans l’organisation des restaurants.

Quel est le plus gros challenge à venir pour le monde de l’hôtellerie avec cette Covid 19 qui persiste ?

Pour l’instant, le plus grand bouleversement est la limitation des voyages internationaux. Les hôteliers devront mettre en place des stratégies pour créer des produits pour les populations résidentes. Les hôtels qui ont des salles de séminaires pourront développer des produits pour les entreprises locales.

Dans le cadre de la Guadeloupe, quelle est la situation en ce qui concerne les hôtels ?  

Les hôtels de Guadeloupe sont très peu remplis du fait des contraintes imposées avant les voyages. Certains hôteliers estiment leur taux de remplissage actuel à 30 % contre 50 à 60 % les années précédentes.


La saison touristique qui commence en novembre ne se présente pas sous les meilleurs auspices. Le tourisme est un métier de rencontres donc d’échanges, la convivialité ainsi que l’animation sont fortement impactées par les gestes barrières.

Dominique Lancastre

Il ne fait aucun doute que la Covid aura un impact important sur la saison touristique aux Antilles. Le confinement ayant entrainé un ralentissement des désertes aériennes, ce sont plusieurs secteurs qui vont subir des pertes considérables, des Tours Operateurs à la restauration. La mise en place des procédures de distanciation a fini par porter un coup fatal au secteur du tourisme qui prendra des années sans doute à se relever.

Le retrait de Norwegian sur ces routes avait vu l’arrivée en grande pompe de Jet Blue, compagnie américaine qui se trouve aussi à l’arrêt en raison de la proportion incontrôlée des cas de Covid aux États-Unis. Puis Level arrivée depuis peu s’est envolée aussitôt. Il ne reste en réalité que les anciennes compagnies aériennes comme Air France, Air Caraïbes ou Corsair mais qui elles aussi subissent le ralentissement dans ce secteur. En ce qui concerne les passagers, il y aura sans aucun doute une augmentation des tarifs pour pallier les pertes. Les compagnies sont aux abois pour trouver des solutions et éviter la catastrophe. On a pu voir Corsair mettre à la retraite le légendaire 747 pour réduire les coûts mais même en opérant les nouveaux avions plus économiques au niveau de la consommation de Kérosène rien ne prévoit une envolée des réservations. Le marché de l’aviation a toujours été un marché volatile et fragile. Il suffit de peu pour qu’une compagnie aérienne fasse faillite et nous avons déjà eu des cas très récemment.

Le trafic à l’aéroport de Pointe à Pitre-Guadeloupe Pôle Caraïbes a enregistré 39.206 passagers le mois dernier, mais reste en baisse de 77% par rapport à juin 2019. Alors qu’il avait accueilli moins de 11.000 passagers en mai, l’aéroport guadeloupéen en a décompté 39.206 en juin 2020. (Source Air Journal)

Les chiffres sont là et c’est plutôt inquiétant. Avec l’arrivée d’une seconde vague de l’épidémie rien ne prévoit le retour à la normale dans le ciel antillais et une reprise du secteur touristique.

 « On estime à plus de 20 % les établissements qui pourraient être en situation de quasi-faillite d’ici la fin de l’année, si la situation économique perdure », avait indiqué, mardi 21 juillet, à l’Agence-France-Presse (AFP), le président du Groupement national des chaînes hôtelières (GNC), Jean-Virgile Crance (article du Monde).

Concernant les vols retours de ces îles vers la métropole les nouvelles ne sont pas non plus réjouissantes.

Vers la métropole, le trafic est en recul de 81%, avec 20.000 passagers en juin 2020 contre 102 600 l’an passé. (Source Air journal).

Malgré une volonté des compagnies à vouloir augmenter les fréquences sur ces routes. Le monde subit les contrecoups de Covid 19 et le paysage dans le secteur de l’aviation et touristique reste encore très sombre. La période estivale est courte le temps qu’on réalise la saison cyclonique sera là et sans doute le coronavirus n’a pas fini de nous étonner. La reprise des activités en Guadeloupe restera dépendante de tous ces aléas il faudra de nombreux mois pour atteindre le niveau normal d’avant Covid voire des années.

Dominique Lancastre

Gwad’actu vous emmène sur l’île aux cents moulins, à la découverte d’une ruche plantée dans une biodiversité. Depuis quelques années, s’y joue un ballet incessant composé de milliers d’ouvriers s’activant pour leur reine et pour le roi Tony, dans le Rucher de l’île, dans un bourdonnement mélodieux. Gwad’actu interviewe pour vous Tony Prudent, apiculteur marie-galantais. Depuis 20 ans, Tony est le premier ouvrier de la ruche, et ses amies les abeilles sont très généreuses et lui offrent un filet d’or remarquable : un miel issu des fleurs du campêche, qu’il faut absolument goûter.

gwadactu, le rucher de l'île de Tony Prudent

Quelle relation entretenez-vous avec les abeilles ?  Faut-il en avoir peur ?

Le mot « admiration » ne serait pas trop fort ! C’est surtout l’organisation de cette société animale qui est phénoménale ! L’apiculteur reste un observateur qui, certes, va intervenir pour augmenter la productivité, mais dont l’abeille n’a pas besoin pour survivre au quotidien. Ces insectes sont donc indépendants et savent très bien défendre le fruit de leur travail acharné. Pour les non-initiés, il vaut mieux les craindre et s’en tenir à distance, surtout quand on ne connaît pas leur fonctionnement et qu’on ne dispose pas du matériel adapté pour les visites (enfumoir et protection individuelle). Le risque encouru peut être assez grand (choc anaphylactique en cas de nombreuses piqûres).

Qu’est-ce qu’un bon miel pour vous ?

Il faut partir du principe qu’un bon miel doit être issu impérativement du butinage des fleurs (rien à voir avec ces miels industriels pasteurisés à bas prix qui sont souvent proposés, récoltés et conservés dans des conditions d’hygiène strictes. Les saveurs et les parfums seront chaque fois différents et c’est surtout aux consommateurs de faire leur choix. Tous les miels finalistes qui sont dégustés lors des concours sont de très bons miels qui remplissent toutes les exigences en termes de normes (teneur en eau, taux de HMF…)

Quels sont les différents types de miel les plus communs de la zone Caraïbes ?

Dans la Caraïbe, les miels sont essentiellement issus du butinage des fleurs de la forêt. Cette flore est propre à chaque île et c’est donc cette variété qui fait la richesse des miels tropicaux. Dans la réalité, il est souvent difficile, voire impossible, pour l’apiculteur, d’identifier la provenance du nectar butiné par les abeilles, surtout quand beaucoup d’espèces sont en fleurs en même temps. Il y aura donc en cours de saison une grande variété de miels dits « toutes fleurs  » avec des dominantes différentes. Les habitués connaissent néanmoins le miel campêche, d’acomat, de savonnettes… par exemple.

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Quelle est la particularité du miel que vous produisez ? Nous pensons à l’insularité et l’action du sel marin, pourraient-elles apporter une valeur ajoutée ?

Il est clair que le terroir et le climat sec propre à Marie-Galante ont une action sur les arbres, les fleurs, le nectar et donc le miel en bout de chaîne. C’est difficile d’en dire plus, mais Marie-Galante est surtout connue pour la qualité de son terroir, de ses sols exsangues en raison du chlordécone, et de la qualité des produits qui y sont fabriqués dans le respect des traditions !

Aux Antilles, est-ce que le miel sert essentiellement à composer le « petit punch »

Le miel n’est pas seulement utilisé pour le punch ! Bien avant l’époque de nos grands-parents, ses vertus médicinales étaient connues surtout en cas de grippe ou de mal de gorge. Maintenant, avec les recherches et l’avancée des connaissances, on en fait des usages très variés :

– utilisation dans la gastronomie et la cuisine au quotidien.

– aide à la cicatrisation des plaies.

– utilisation dans certains hôpitaux spécialisés (grands brûlés, par exemple).

Mais d’autres produits de la ruche, méconnus du grand public,  sont aussi exploités et possèdent des vertus intéressantes.

La propolis est un puissant antibactérien et dont les effets sont augmentés quand elle est associée au miel.

Le pollen, très riche en vitamines et en oligo-éléments, la gelée royale recommandée en cas de fatigue…

Le miel dans tous ses états. Parlez-nous des transformations et de vos produits dérivés du miel.

Le miel produit par les abeilles est un produit fini ! Il n’y rien à faire, ou presque, avant qu’il soit mis en bocal, si ce n’est la récolte et l’extraction. Mais les abeilles ne nous offrent pas que du miel. J’essaie donc d’exploiter tous les produits de la ruche, à savoir miel, propolis, pollen, et je propose aussi quelques produits dérivés, avec surtout un produit phare : « l’Hydromel » ! C’est un alcool très ancien, similaire au vin, bien connu en Bretagne et dans les pays du Nord de l’Europe. Il est issu de la fermentation d’un mélange d’eau et de miel. Il peut être bu à l’apéritif ou accompagner un bon jambon de Noël ou de foie gras en ces périodes de fêtes. À partir de cet hydromel, il est ensuite possible de fabriquer un vinaigre de miel avec un goût et une saveur très particuliers.

Le miel de Rucher s’exporte-t-il ?

Le miel du Rucher de l’île reste une petite production qui est surtout vendue à Marie-Galante et parfois en Guadeloupe. Mais les expéditions restent toutefois possibles vers d’autres destinations

Médaillé d’or en 2015 au salon de l’agriculture à Paris, quels sont vos futures ambitions ?

Pour une première participation au Concours général agricole, l’obtention de cette médaille d’or a été  pour moi une reconnaissance de la qualité des produits que je propose. C’est de plus une réelle motivation pour le travail à accomplir au quotidien dans les ruches car les retombées en termes de communication sont très grandes. Le Salon international de l’agriculture de  Paris a une grande renommée et reste une référence à laquelle il est bien chaque année de s’essayer. Je souhaite tout simplement pouvoir continuer à m’adonner à cette passion qu’est l’apiculture, sans posséder plus de ruches. Je cherche, par contre, à optimiser le rendement des ruches (faire produire aux abeilles plus de miel) et à ces fins, il convient d’échanger régulièrement avec d’autres professionnels d’ici et d’ailleurs sur les pratiques et les techniques apicoles.

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Quel est l’avenir, tant environnemental que social, de la profession ?

En Guadeloupe, la profession s’organise de mieux en mieux grâce aux 2 structures qui représentent la filière apicole. : l’APIGUA, qui est l’association des apiculteurs de Guadeloupe et qui regroupe près de 80 % des apiculteurs amateurs et professionnels et dont le but est d’échanger sur les pratiques, et la SICA MYEL PEYI GWADLOUP, qui rassemble certains professionnels qui se sont regroupés pour la commercialisation du miel,  l’achat et la vente de matériel.

L’intérêt de la pratique apicole est de plus en plus reconnu car les abeilles restent des sentinelles écologiques, très sensibles, dont l’état de santé nous renseigne sur notre environnement. De plus en plus, on propose aux apiculteurs des emplacements pour les ruchers afin d’augmenter la pollinisation des vergers. Nous avons déjà travaillé avec certaines collectivités afin que des espèces mellifères soient plantées de préférence lors d’aménagement d’espaces verts ou de parcs. La filière a de beaux jours devant elle, surtout que l’offre de miel pour la consommation locale est très inférieure à la demande. De très grandes quantités de miel sont chaque année importées et c’est autant de marges de progression qu’il nous reste à gagner pour nous développer. La profession est malheureusement assez âgée et il faut vraiment que des jeunes prennent le relais. La conjoncture économique fait aussi que la plupart des apiculteurs sont pluriactifs. Malheureusement, les récoltes de miel ne se font pas toute l’année et la production reste très sensible aux aléas climatiques.

Si vous faites un détour à Marie-Galante, une halte au Rucher de l’île s’impose.  N’hésitez pas à offrir un joli coffret cadeau mielleux. Il paraît que la grippe ne résiste pas au petit punch au miel et que même les Gaulois n’ont pas réussi un aussi bon hydromel. C’est l’occasion d’exciter les papilles de vos invités, ce Noël, en faisant découvrir le secret majestueux de cette eau de vie du Rucher.  Si vous aimez le miel, rappelez-vous que la seule usine qui produise cet élixir depuis l’apparition de ces majestueux insectes, c’est la nature et que sans eux, il n’y a plus de vie ni de miel !

Le Rucher de l’île miel de Marie-Galante

Tél : 0690 467488

lerucher.marie-galante@orange.fr

Le Rucher de l’île est une petite entreprise individuelle agricole qui existe depuis 2010. Âgé de 43 ans, Tony Prudent a découvert l’apiculture il y a exactement 20 ans, à son arrivée à Marie-Galante, petite île magnifique au Sud de la Guadeloupe, réputée pour son charme, sa tranquillité et son authenticité. Il a dans un premier temps commencé en aidant de temps en temps un ami apiculteur dans son rucher et progressivement, cette passion a pris une place de plus en plus importante dans son quotidien. Maintenant, il gère fièrement à lui seul près de 100 ruches.

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La motion qui sauvera nos entreprises et nos emplois !

La Région Guadeloupe se mobilise lors d’une séance plénière de la collectivité régionale, le conseil régional a adopté à l’unanimité une motion exceptionnelle qui consiste en trois points.

  1. L’assouplissement des critères d’accès au dispositif d’aides économiques suite à la crise engendrée par la pandémie de Covid-19.
    Une mesure essentielle pour les entreprises Guadeloupéennes qui sont majoritairement des TPE PME et dont certaines n’ont pas de salariés et qui ont pour autant un besoin criant d’aides économiques pour survivre à cette crise.
    L’assouplissement suppose entre autres la possibilité pour les entreprises qui ne sont pas à jour de leurs cotisations sociales, de pouvoir prétendre à l’aide économique.

Cette motion, est apparue essentielle aux élus de notre région dont le tissu économique est dans sa grande majorité composé de TPE PME. Ces entreprises, sont particulièrement vulnérables à la conjoncture exceptionnelle à laquelle elles sont confrontées. Outre leur petite taille et leur trésorerie souvent restreinte, les TPE PME ont par le passé souvent fait les frais des périodes de crise… Une perspective inenvisageable pour le conseil régional qui a donc décidé qu’il valait mieux prévenir que guérir.

Face à l’épidémie du Coronavirus Covid-19, le gouvernement se mobilise et multiplie les mesures de solidarité et de soutien aux entreprises et à leurs salariés. Parmi les nombreuses mesures mises en place, l’une d’elle s’avère salvatrice pour notre tissu économique local fragilisé par la conjoncture :
la garantie des prêts de trésorerie garantis par l’État.

Alors que notre tissu économique local est principalement constitué de TPE PME, la crise économique engendrée par le Covid 19 menace de mettre à genoux nos économies.
En effet, une cessation quasi-totale de l’activité pendant des mois, nécessite des besoins en trésorerie dont ne dispose pas toujours nos entrepreneurs/ chefs d’entreprises.
Cette période, durant laquelle notre économie est contrainte de fonctionner au ralenti, n’est pas sans nous rappeler le douloureux souvenir des mouvement sociaux de 2009. Ces mouvements sociaux caractérisés par 45 jours de grève et donc d’économie au ralenti avait alors causé des faillites par milliers.

Si aujourd’hui, l’origine du ralentissement de l’économie est bien différente, les conséquences risques d’être similaires : fréquentation touristique en berne, faillites de TPE PME dans les mois à venir, etc.

Cette fois, heureusement, l’État a pris des mesures exceptionnelles.

Comment en bénéficier ?

Ce dispositif tout à fait exceptionnel, s’inscrit dans la volonté du gouvernement de soutenir les entreprises et ce à hauteur de 300 milliards d’euros.

Jusqu’au 31 décembre prochain, les entreprises de toute taille, quelle que soit la forme juridique de l’entreprise (notamment sociétés, commerçants, artisans, exploitants agricoles, professions libérales, micro-entrepreneurs, associations et fondations ayant une activité économique), à l’exception des sociétés civiles immobilières, des établissements de crédit et des sociétés de financement, pourront demander à leur banque un prêt garanti par l’État pour soutenir leur trésorerie.

Ce prêt peut représenter jusqu’à 3 mois de chiffre d’affaires 2019, ou deux années de masse salariale pour les entreprises innovantes ou créées depuis le 1er janvier 2019. Aucun remboursement ne sera exigé la première année ; l’entreprise pourra choisir d’amortir le prêt sur une durée maximale de cinq ans.

Les banques s’engagent à examiner toutes les demandes qui leur seront adressées et à leur donner une réponse rapide. Elles s’engagent à distribuer massivement, à prix coûtant, les prêts garantis par l’État pour soulager sans délai la trésorerie des entreprises et des professionnels.

En revanche, les entreprises, qui ne respecteraient pas leurs obligations en termes de délais de paiement, n’auront pas accès à cette garantie de l’État pour leurs crédits bancaires.

De plus, les banques françaises se sont engagées à reporter jusqu’à 6 mois le remboursement de crédits des entreprises, sans frais.

Comment en bénéficier ?

  1. Se rapprocher de votre banque

Il est possible de faire une demande regroupant plusieurs prêts. Le montant cumulé de ces prêts ne doit pas dépasser 25% du chiffre d’affaires ou 2 ans de masse salariale pour les entre- prises en création ou innovantes

En cas de difficulté ou de refus, l’entreprise peut contacter Bpifrance à l’adresse suivante : supportentrepriseattestation-pge@bpifrance.fr

Alors que le monde entier est confiné, et que la majorité des français sont en télétravail ou en chômage partiel, certains secteurs se doivent de maintenir une activité.

Parmi ces entreprises, le zoo, bien que fermé au public depuis la mi-mars, se doit néanmoins de garder certains de ses effectifs sur le pont.
En effet, un zoo c’est avant tout du vivant, des animaux dont il faut prendre soin, un domaine qu’il faut entretenir. Et le vivant n’attend pas la fin du confinement.

Alors, partout dans le monde les zoos ont du gérer la crise et mettre en place toutes les précautions sanitaires nécessaires au maintient des conditions optimales de sécurités pour les équipes sur place.

Un tour de force qu’a réussi ce zoo, poumon de la conservation des espèces sauvages menacées, acteur engagé de la recherche sur la biodiversité et ambassadeur de la pédagogie sur les enjeux de la préservation de notre environnement.

Ainsi, depuis le début du confinement décrété par le gouvernement sur notre territoire, les équipes du zoo équipées de masques, de gants et de tout le nécessaire sanitaire se relayent sans se croiser pour prendre soin des pensionnaires de l’établissement.

Le calme à envahit les allées autrefois empruntées par les nombreux visiteurs, mais les espaces occupés par les animaux sont eux toujours pleins de vie !
Primates, reptiles et félins sont choyés par les soigneurs et animaliers et règnent désormais en maîtres sur leurs espaces.

Saluons l’engagement des équipes du zoo qui non content d’être engagées depuis toujours dans la conservation des espèces sauvages et de la biodiversité locale, restent dévouées même en ces temps de pandémie.

Alors que mi-avril le Préfet de la Guadeloupe avait demandé la mise en place d’une quatorzaine très stricte pour toutes les personnes arrivant en Guadeloupe par voie aérienne, l’ordre des avocats s’y était opposé au Tribunal administratif de Basse-Terre.

L’arrêté préfectoral était pourtant étayé par le fait que plus de 50% des cas de corona virus constatés en Guadeloupe provenaient de l’extérieur (croisiéristes, voyageurs, etc.) de plus à la mi-avril le virus est encore en pleine progression dans l’archipel et continu de faire des ravages ; autant de raisons qui étayaient la demande du Préfet. Cette solution de la quatorzaine, bien que pouvant paraitre quelques peu radicale, était aux yeux du Préfet, la meilleure chose à faire pour préserver l’île, ses concitoyens et ses infrastructures hospitalières déjà obsolètes et sous équipées.

Aux grands maux, le Préfet de Guadeloupe a donc opté pour les grands remèdes.

Pourtant l’ordre des Avocats a décidé de contester cet arrêté devant le juge des référés du Tribunal Administratif …
La raison de cette contestation est que cet arrêté préfectoral constitue selon eux une atteinte aux libertés fondamentales des individus. En effet, selon l’ordre des avocats, en instaurant une quatorzaine obligatoire le Préfet limitait de fait la possibilité d’aller et venir pour ces personnes arrivées sur le territoire.

S’il est évident que la vigilance est de mise en cette période de crise, et si il ne faut pas que cette crise soit un prétexte pour bafouer les principes élémentaires de la Constitution et de la République Française…
Pour autant, et après avoir entendu ce que les deux parties avaient à dire, le juge des référés du territoire, à rejeté la requête formulée par l’ordre des Avocats. En effet, selon ce même juge des référés, les faits ne permettent pas d’affirmer que la mise en place de cette quatorzaine en raison de la crise sanitaire mondiale engendrée par cette pandémie, ne constitue pas une atteinte grave aux libertés fondamentales des individus.

Ainsi, la quatorzaine est maintenue pour toutes les personnes entrant par avion en Guadeloupe. Cette quatorzaine sera imposée à l’hôtel Arawak situé dans la commune du Gosier au lieu-dit de la Pointe de la Verdure.
Cet hôtel, sera donc le lieu où transiterons tous les entrants sur le territoire et ce jusqu’à nouvel ordre.

Si les territoires ultramarins résistaient jusqu’alors à la montée en puissance du e-commerce, la pandémie et les fermetures de commerces exigées pour raisons sanitaires ont contraint les entreprises de nos territoires à s’adapter.

Flexibilité, agilité, réactivité sont désormais les maîtres mots. 

Les DOM dont les marchés expérimentaient jusqu’à 2020 une certaine rigidité face à l’arrivée du Tsunami « E-commerce » ont finalement décidés de faire le grand plongeon dans le monde du digital. Et c’est un élément exogène et imprévisible qui les y a obligé : une pandémie d’une ampleur quasi inédite.

Pourquoi a-t-il fallu attendre 2020, et l’urgence du changement, pour faire céder nos marchés et leurs acteurs au pouvoir d’attraction du E-commerce ? 

La réponse se situe (comme souvent) dans une accumulation de facteurs, un cercle vicieux où chaque acteur a joué un rôle : 

Le marché revenait donc de loin, et beaucoup restait à faire pour les faire entrer dans les années 2020. 

Le coup de pouce qu’il fallait est venu de façon tragique et inattendue.

Cette pandémie, a en effet permit aux entreprises de réaliser que le digital et en particulier le E-commerce n’étaient pas des ennemis mais des alliés !
Leur meilleur allié contre la baisse drastique de leur chiffre d’affaires ! 

Alors que tous les points de vente physiques ont dû fermer et que les semaines se succèdent il est urgent de réagir. Et la réponse, les entreprises l’avaient déjà : LE DIGITAL. 

Alors ça y est, le déclique s’est produit et il n’est finalement pas venu des clients, ni des dirigeants, il est venu d’un facteur exogène : la pandémie. 

Partout on voit fleurir les solutions de drive improvisées dans l’urgence, des commandes par téléphone, des paiements par téléphone eux aussi… Des solutions palliatives, prises dans l’urgence par des dirigeants dos au mur qui doivent assurer la pérennité de leur entreprise et sauver les emplois. 

Mais si l’incertitude ambiante ne permet pas des investissements massifs dans le digital, une chose est sûre : il y aura un avant et un après et dans l’après il y aura des sites internet ergonomiques, du digital, du E-commerce et des solutions de drive ! 

Bienvenue en 2020 !

A l’heure où les prix du carburant sont au plus bas, certaines initiatives solidaires fleurissent :

3 sociétés Rubis (groupe des stations-service Vito), la Sara et Sol se mobilisent à l’échelle des Antilles-Guyane !

Ces trois sociétés, toutes spécialisées dans la distribution de produits pétroliers, dont l’une n’est autre que la Société Anonyme de Raffinerie des Antilles (Sara) ont pris l’excellente initiative de distribuer des bons de carburant aux professionnels de santé.

Cette opération baptisée : « Agir ensemble contre le Covid » est une initiative d’ampleur !
Et pour cause, elle s’étend sur les trois départements de Guadeloupe, Martinique et Guyane.

Les bons de carburants distribués aux professionnels de santé ont atteint la conquête somme de 15 000€/ département soit 45 000€ au total.

Un coup de pouce non négligeable pour les professionnels de santé très mobilisés en ces temps de lutte contre le virus et la pandémie et qui (à l’instar de leurs collègues de la métropole) réclamaient depuis des mois des revalorisations de salaires.

Depuis plus d’un mois, les professionnels de santé sont au chevet de nos malades ainsi, ce type d’initiatives (sans doute rendues possibles par l’effondrement du cours du brut) mérite d’être saluée.

D’autant que les infrastructures hospitalières ne sont hélas pas du tout à la hauteur de faire face à une pandémie dans notre territoire. Ainsi, le rôle des professionnels de santé, déjà essentiel en métropole est absolument vital dans notre territoire aux hôpitaux déjà à bout de souffle où on manque cruellement de matériel et en particulier de matériel de réanimation.

Souhaitons que cette initiative inspire tous les acteurs de notre marché afin que chacun s’engage dans la mesure de ses possibilités. En effet, en ces temps troublés, où les informations qui nous proviennent de l’international peuvent se révéler anxiogènes… un peu de solidarité, d’humanité et de générosité c’est exactement ce qu’il nous faut alors que le cap des 20 000 décès est désormais largement dépassé au niveau national !

 #professionnelsengagés

Masques, gels hydroalcooliques, carburant, repas, crèmes hydratantes pour les mains des soignants abimées à force porte des gants… les besoins sont grands et les moyens extrêmement limités donc chaque geste compte. Ensemble agissons.

Merci.